Pendant que Paul Groy s' affairait dans son atelier, sa femme Lucie prenait des photos et envoyait des cartes postales.
jeudi 12 février 2015
Pergola.
Ah, les guinguettes du bord de Loire....
L'endroit est reconverti dans les années 70 en une boite de nuit nommée le "Studio 33", ( au 33 route des Saulaies...) puis, c'est "le TACOT", qui doit cesser ses activités au début des années 1990 , le voisinage se plaignant des nuisances sonores.
L'endroit est reconverti dans les années 70 en une boite de nuit nommée le "Studio 33", ( au 33 route des Saulaies...) puis, c'est "le TACOT", qui doit cesser ses activités au début des années 1990 , le voisinage se plaignant des nuisances sonores.
mercredi 11 février 2015
lundi 9 février 2015
dimanche 8 février 2015
Canons de Nevers.
Une photo prise à Port -Vendres dans les Pyrénées Orientales par Georgio nous ramène à l'époque du Premier Empire..
A l'instigation du représentant du peuple Noël Pointe ( il a sa rue dans la zone industrielle) et sur instruction de Fouché, la fonderie de canons de Nevers a été créée par la Convention en 1793, sur l'emplacement d'un couvent des Capucins lui même fondé en 1601,
Nevers est choisi car la ville se trouve au centre du pays et proche de la Loire, ce qui facilite le transport de ces pièces lourdes, notamment vers la façade maritime.
Il semble que la population de Nevers, dans un grand élan patriotique et révolutionnaire, ait travaillé gratuitement à creuser et poser les fondations de la fonderie. De la Révolution à l'Empire (époque de laquelle datent les pièces en photo) , celle-ci peut fournir 600 canons par an, destinés principalement à la Marine . En 1809 , elle emploie 77 ouvriers, voisinant avec une manufacture de boulets d'une cinquantaine d'ouvriers .


En 1833, le bâtiment de forme hexagonale possède huit fourneaux de fusion placés deux à deux sur quatre des côtés, qui utilisent des fontes en provenance du Berry.
Quatre roues à eau sont placées sur le bief pour fournir l'énergie. A partir de 1840, la fonderie travaille exclusivement pour la Marine. Elle fournit alors 200 pièces d'artillerie de calibre 155mm à 164 mm. Les canons sont coulés verticalement dans une fosse, sans noyau , l'intérieur est ensuite foré en deux ou trois fois. (Les canons moulés en une seule fois ne seront inventés que dans la deuxième moitié du 19ème siècle par l'industriel allemand Jakob Mayer)
L'usine est fermée en 1880 pour des raisons économiques et le matériel transféré à Ruelle, en Charente .Les bâtiments sont alors reconvertis pour la préparation des subsistances de l'Armée (pain et conserves). On continue à utiliser le courant de la Nièvre pour actionner la meunerie et une batterie de fours produit le pain de guerre et les biscuits. Plus tard on y préparera aussi les boites de rations dont les stocks seront utilisées jusqu'à la 1ère Guerre du Golfe. Il reste actuellement les deux bâtiments de la manutention donnant sur la route, celui de la tournerie (placé sur le bief) et celui qui abritait les turbines.
C'est l'ISAT qui est maintenant installé dans ces locaux....
A l'instigation du représentant du peuple Noël Pointe ( il a sa rue dans la zone industrielle) et sur instruction de Fouché, la fonderie de canons de Nevers a été créée par la Convention en 1793, sur l'emplacement d'un couvent des Capucins lui même fondé en 1601,
Nevers est choisi car la ville se trouve au centre du pays et proche de la Loire, ce qui facilite le transport de ces pièces lourdes, notamment vers la façade maritime.
Il semble que la population de Nevers, dans un grand élan patriotique et révolutionnaire, ait travaillé gratuitement à creuser et poser les fondations de la fonderie. De la Révolution à l'Empire (époque de laquelle datent les pièces en photo) , celle-ci peut fournir 600 canons par an, destinés principalement à la Marine . En 1809 , elle emploie 77 ouvriers, voisinant avec une manufacture de boulets d'une cinquantaine d'ouvriers .

En 1833, le bâtiment de forme hexagonale possède huit fourneaux de fusion placés deux à deux sur quatre des côtés, qui utilisent des fontes en provenance du Berry.
Quatre roues à eau sont placées sur le bief pour fournir l'énergie. A partir de 1840, la fonderie travaille exclusivement pour la Marine. Elle fournit alors 200 pièces d'artillerie de calibre 155mm à 164 mm. Les canons sont coulés verticalement dans une fosse, sans noyau , l'intérieur est ensuite foré en deux ou trois fois. (Les canons moulés en une seule fois ne seront inventés que dans la deuxième moitié du 19ème siècle par l'industriel allemand Jakob Mayer)
L'usine est fermée en 1880 pour des raisons économiques et le matériel transféré à Ruelle, en Charente .Les bâtiments sont alors reconvertis pour la préparation des subsistances de l'Armée (pain et conserves). On continue à utiliser le courant de la Nièvre pour actionner la meunerie et une batterie de fours produit le pain de guerre et les biscuits. Plus tard on y préparera aussi les boites de rations dont les stocks seront utilisées jusqu'à la 1ère Guerre du Golfe. Il reste actuellement les deux bâtiments de la manutention donnant sur la route, celui de la tournerie (placé sur le bief) et celui qui abritait les turbines.
C'est l'ISAT qui est maintenant installé dans ces locaux....
samedi 7 février 2015
Nous entrerons dans la carrière
Les 40 km de la ligne Corbigny-Cercy sont exploités et entretenus depuis 2010 par la CFR (Compagnie Ferroviaire Régionale). Il n'y a plus de trafic voyageurs sur la ligne Cercy-la tour- Corbigny depuis les années 50 , époque de la traction avec des 242 TA....
Cependant, entre janvier 2015 et mi-2016, l'entreprise Carrière et Matériaux de Picampoix, à Sardy-lès-Epiry, y évacuera quelques 350.000 tonnes de ballast destinés au tronçon Rennes - Le Mans de la ligne TGV Bretagne Pays-de-la-Loire, après en avoir fait autant pour la Ligne à Grande Vitesse Rhin-Rhone. Cette ensemble de carrières, exploité depuis 1914, permet d’extraire le microgranite, roche éruptive datant de l’ère primaire, particulièrement dure. et adaptée aux contraintes mécaniques du ballast.
Voici quelques clichés hivernaux du mini-faisceau de l'embranchement particulier, lequel longe très exactement le canal du Nivernais, vidé pour l'occasion.... mais qui a eu aussi son rôle au début de l'exploitation avant la construction de l'embranchement.
Certains ont aussi envisagé sur ce site des productions alternatives... sans suite...Par contre l'endroit est le refuge de pluseurs espèces rares dans la région et le propriétaire y a fait installer des ruches.
vendredi 6 février 2015
Concurrence
Les Milot étaient horlogers -bijoutiers à Varzy (d'où les volets métalliques pour protéger les pièces de valeur). La famille a posé des horloges dans les chateaux et églises alentour.
L'horlogerie Milot se trouvait depuis des génération à l'angle de la rue Delangle et de celle de la Séverie.
Sur les volets métalliques, la marque de Louis Cognet, successeur de Cognet et Winkler.
Attention toutefois. Les Milot avaient des concurrents: les... Millot,.. de Varzy, aussi.. Serrurerie, horloges ils faisaient tout pareil...Les seconds assurant parfois la fermeture des premiers..
Si on ajoute que les Milot venaient d'un hameau non loin de là nommé... les Millots.
Un L deux L....
Les Millot officiaient rue Delangle. Aussi..
Attention toutefois. Les Milot avaient des concurrents: les... Millot,.. de Varzy, aussi.. Serrurerie, horloges ils faisaient tout pareil...Les seconds assurant parfois la fermeture des premiers..
Si on ajoute que les Milot venaient d'un hameau non loin de là nommé... les Millots.
Un L deux L....
Les Millot officiaient rue Delangle. Aussi..
Etat en 2019 |
sur le facade , une pièrre marquée Milot |
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