Nevers D978 |
mardi 5 avril 2016
lundi 4 avril 2016
Pabot, le successeur
Le 4 juin 1899 vers 8 heures, le cheval attelé à la voiture de Simon MORATEUR, marchand de vins en gros, à Nevers, s'emballe rue Ste-Valière.
Le conducteur, en voulant sauter à terre, roule sur le sol et souffre de contusions multiples. Après un assez long parcours, le cheval peut être arrêté; les brancards de la voiture sont brisés.
Quelques années plus tard , Morateur a vendu à un certain Pabot ...Y a t-il une relation de cause à effet?
L'enquête se poursuit...
Selon des sources proches du dossier.. ce batiment aurait été détruit. A sa place on trouverait aujourd'hui... ceci.
Le conducteur, en voulant sauter à terre, roule sur le sol et souffre de contusions multiples. Après un assez long parcours, le cheval peut être arrêté; les brancards de la voiture sont brisés.
Quelques années plus tard , Morateur a vendu à un certain Pabot ...Y a t-il une relation de cause à effet?
L'enquête se poursuit...
![]() |
encart publiciatire dans le quotidien Paris-Centre en 1909 |
Selon des sources proches du dossier.. ce batiment aurait été détruit. A sa place on trouverait aujourd'hui... ceci.
Rue de la Chaumière , la forme de la toiture a été conservée.. |
O pour orientation, pas pour oenologie... |
dimanche 3 avril 2016
samedi 2 avril 2016
L'histoire des ponts de Fourchambault..
Du pont suspendu originel de 1836, construit avec les fonds
privés des propriétaires des aciéries de Fourchambault et de Torteron,
pour faciliter les communication entre leurs deux sites de production,
il ne reste que le souvenir et quelques dessins... la crue de la Loire (et surtout celle de
l'Allier) de1856 à tout emporté.
![]() |
jeton de conseil d'administrationde la Société Anonyme du Pont de Fourchambault en 1838( rebaptisée en 1850 Société du Pont de Fourchambault) |

Un autre pont
suspendu est rebâti en 1857 sur les restes du premier. Il est également à péage et financé par souscription, La concession sera rachetée par les départements limitrophes de la Nièvre et du Cher en 1884.
Ce pont, celui que montrent les nombreux clichés pris au début du 20ème siècle , résiste à la crue de 1866, la rupture de sa rampe d'accès côté
Cher le protège en servant de "fusible", et, plus facilement à celle de 1907.
Il résiste aussi pendant la guerre de 1870 à la tendance à vouloir ralentir l'armée prussienne par ce que le ministère de la Guerre appelle "des destructions insensées de ponts sur la Loire, entre Orléans et Nevers" . Tout le monde donne des ordres en ce sens Un capitaine de dragons veut même faire sauter le pont de la Charité. Les piles du pont de Fourchambault sont minées, et pour les autres ponts suspendus on explique que '"pour cette sorte de ponts, il suffit d'enlever le tablier d'une travée". Par "chance" l'armistice sera signé avant l' arrivée de l'ennemi sur la Loire et rien ne sautera, cette fois-ci.
Notez l'injonction faites aux conducteurs de chevaux : DEFENSE DE TROTTER!
En juin1940 , l'armée française en retraite fait sauter le tablier du pont, qui commençait d'ailleurs à donner maints signes de faiblesse structurelle.
![]() |
| Soldats Allemands devant le pont détruit ( collection personnelle) |
Comme à leur habitude les troupes du Génie allemand reconstruisent alors une passerelle en bois supportant une charge de seulement 4 tonnes.Cette dernière, emportée en janvier 1942
par une forte montée des eaux, devra elle-même être reconstruite.
Après la guerre un pont-poutre métallique est posé sur les culées d'origine selon la méthode américaine du treillis Warren.
![]() |
Passerelle construite par l'Occupant en 1941. |
![]() |
vue aérienne de 1946 |
En 1947, la démolition des portiques de l’ancien pont suspendu est effectuée. La vente des fers rapporte 830.384 francs, dont moitié revient au département du Cher.
Les travaux sont exécutés en deux lots .
Le premier lot comprend l'aménagement des rampes d’accès et les travaux de maçonnerie sur les piles et culées ainsi que la couverture du tablier du pont : montant ,24 millions d'anciens francs .
Le deuxième lot comprend la fourniture et la construction, en usine, de l’ossature métallique du pont , son montage, sa pose et son réglage par les Etablissements Baudet, Donon et Roussel, à Paris, au prix de 95.609.000 ancien francs.
Le montant total de la dépense de reconstruction du pont se répartissent ainsi :
Ministère des Travaux publics 10% .
Ministère de l’Intérieur 36%
Département du Cher 27%
Département de la Nièvre 27%
![]() |
En 1947 , on se prépare à la reconstruction |
Les travaux sont exécutés en deux lots .
Le premier lot comprend l'aménagement des rampes d’accès et les travaux de maçonnerie sur les piles et culées ainsi que la couverture du tablier du pont : montant ,24 millions d'anciens francs .
Le deuxième lot comprend la fourniture et la construction, en usine, de l’ossature métallique du pont , son montage, sa pose et son réglage par les Etablissements Baudet, Donon et Roussel, à Paris, au prix de 95.609.000 ancien francs.
Le montant total de la dépense de reconstruction du pont se répartissent ainsi :
Ministère des Travaux publics 10% .
Ministère de l’Intérieur 36%
Département du Cher 27%
Département de la Nièvre 27%
Le nouveau pont est inauguré en 1950.
Le pont de Fourchambault en 1950. Les restes de la passerelle en bois sont encore visibles en bas à gauche. |
![]() |
Dans les années 60. |
Au printemps 2016 , on procède à un diagnostic complet des structures du pont... aux dernières nouvelles il est encore bon pour le service... mais des travaux sont programmés fin 2017/début 2018 (si les budgets suivent) pour remettre à niveau la structure du tablier.
vendredi 1 avril 2016
Inscription à :
Articles (Atom)













