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La Charité |
mardi 8 septembre 2020
lundi 7 septembre 2020
Otages
Trois mois après l'entrée de la Wehrmacht à Nevers, des affiches contre les saboteurs sont placardées en ville le 8 septembre 1940 à 14 heures. La Kommandantur exige qu’il en soit apposée une dans chaque commerce.
L'occupant semble vouloir donner la plus grande publicité possible à cette affaire alors même qu'aucun acte de ce type n'est alors avéré sur Nevers. On parlera de sabotages de lignes téléphoniques militaires près de Pougues ou du pont de Fourchambault par un commando de 3 hommes tous membres du Parti Communiste sous l'égide de Louis Fouchère, à l' époque seul "résistant" de la région. (aucun d'entre eux n'est assez inconscient pour se risquer à des actions en pleine ville..)
Ces actes permettent aux autorités allemandes de diffuser un avertissement préventif, et d'asseoir leur autorité sur la population. Les seules manifestations de propagandes d'opposants documentées de cette époque sont le collage d'affichettes (dont une sur le mur du cinéma du Parc) par un individu isolé.
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en 1940, les seuls libérateurs potentiels sont les Anglais... |
Deux personnalités sont "prises en otages" : Piélin , président de la Chambre de Commerce de Nevers, et Roques, le commissaire de police de Nevers . Ils sont détenus à la Bibliothèque de la ville environ une semaine dans des conditions bien meilleures que celle des résistants arrêtés à partir de 1941, avant d'ètre libérés.
dimanche 6 septembre 2020
Cinéma éphémère à la Charité
En 1934, il n'y a pas de cinéma permanent à la Charité ( le REX, rue des Ourbes n'ouvrira ses portes qu'après guerre, suivi de l'Olympia, devenu le Crystal Palace)
C'est donc l'endroit idéal pour y installer pendant quelque temps un cinéma forain...
A cette époque, les forains ne peuvent déjà quasiment plus obtenir de copies de nouvelles sorties et doivent se rabattre sur des films étrangers ou plus anciens. Alors que dans les salles en dur qu'un plan de subvention lancé en 1925, veut faire construire dans chaque village, le cinéma parlant est la norme les itinérants en restent au muet .
Toute cette activité artisanale souvent exercée par des familles de gens du voyages disparait définitivement en 1940.
C'est donc l'endroit idéal pour y installer pendant quelque temps un cinéma forain...
A cette époque, les forains ne peuvent déjà quasiment plus obtenir de copies de nouvelles sorties et doivent se rabattre sur des films étrangers ou plus anciens. Alors que dans les salles en dur qu'un plan de subvention lancé en 1925, veut faire construire dans chaque village, le cinéma parlant est la norme les itinérants en restent au muet .
Toute cette activité artisanale souvent exercée par des familles de gens du voyages disparait définitivement en 1940.
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la Charité, rue de la Pépinière (collection personnelle) |
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2020 |
samedi 5 septembre 2020
jeudi 3 septembre 2020
mercredi 2 septembre 2020
Conventionné
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