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vu dans le Koikispass de juin |
vendredi 15 juin 2018
Soumis
Louis IV de Gonzague , prince de Mantoue né en 1539, épouse en 1565 Henriette de Clèves, duchesse de Nevers et dernière représentante de sa lignée. En 1581 , le roi Henri III l'autorise"par courtoisie" à porter le titre de duc de Nevers , ce dernier ne pouvant selon la règle se transmettre par son mariage.
Quand Henri IV est couronné en 1594, Louis IV a 59 ans et mourra l'année suivante: il ne doit donc ressembler que de loin au jeune homme de l'illustration.... à moins qu'il ne s'agisse de son fils Charles III, né en 1580 , et n'a donc que 15 ans et pas de barbe, quand, au décès de son père, il devient duc de Nevers de plein droit.
jeudi 14 juin 2018
mercredi 13 juin 2018
mardi 12 juin 2018
lundi 11 juin 2018
Rase-mottes
Le 11 juin 1911, un premier meeting aérien est organisé à Clamecy.
En vedette l'aviateur Jean Daillens, qui vient de fonder l'année précédente à Nevers une école de pilotage.
Cette photo est probablement un montage réalisé en studio. En plus de la perspective bizarre de l'avion dont les dimensions semblent exagèrées, il est à l'époque impossible de photographier nettement des objets en mouvement, même si le biplan Sommer de Daillens n'est pas un foudre de guerre . ( à moins que l 'aéronef ne soit en vol stationnaire ce qui ferait de l'aviateur le précurseur... de l' hélicoptère)
En vedette l'aviateur Jean Daillens, qui vient de fonder l'année précédente à Nevers une école de pilotage.
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cliché d'époque... un peu passé |
dimanche 10 juin 2018
Modèle T
Entre 1916 et 1919, lors de l' entrée en guerre des Etats-Unis, quelques 11 000 Ford T sont assemblées à Bordeaux dans un atelier de la Ford Motor Company à partir de pièces détachées en provenance d'Amérique .
Après la guerre, certaines de ces autos sont récupérées dans les fermes et les villages , mais des milliers d'autres sont garées dans la base militaire de Verneuil, à proximité de Decize où à environ 4 km du village, à 50 mètres de la gare de Verneuil , se trouve le «petit camp», également connu sous le nom de «quartier Ford». Les Américains partent en 1919 ,mais en 1920, plus de 600 personnes y sont encore employées au démantèlement des batiments et à la poursuite d'activités de montage.
Plusieurs petites entreprises sont chargées d'écouler les stocks de pièces, et même de véhicules entiers, qui sont montés sur place puis envoyés dans des garages dans toute la France .
En 1921 les frères Pontvianne, René (1894-1979) et Maurice (1890-1961), des Parisiens issus d'une famille du Puy en Velay, récupèrent le marché lucratif de la liquidation des voitures, des châssis et des pièces, après avoir acheté l'intégralité du stock Ford restant.
Les Pontvianne sont tous les deux d'anciens officiers de la Grande Guerre, ils ont été grièvement blessés au combat ( René y a perdu l'oeil droit en juin 1917 ) et décorés de la Légion d'honneur pour faits d'armes.
Ils s'installent dans un ancien casernement de 200 mètres de long avec magasins, bureaux et ateliers spéciaux tous disposés pour servir réparer ou aménager des chassis Ford. Déconditionnement des pièces, nettoyage, peinture, électricité auto, construction de châssis et de carrosseries sont faits sur place à partir d'un stock d'environ 10 000 caisses .
L'entreprise Pontvianne commercialise des châssis complets à finir de carrosser ou des voitures neuves, à des prix beaucoup plus compétitifs que les concessionnaires Ford officiels alimentés par l'atelier d'assemblage de Bordeaux ( dont les 300 employés continuent à produire un maximum de 80 Ford par jour jusqu'à l'arrêt du modèle T en 1927 ) .... et à qui il ne reste plus qu'à s'aligner sur les prix. En 1922 par exemple, un pick-up de base avec suspension arrière renforcée (parfait pour rouler sur les mauvaises routes de campagne), l'éclairage électrique, le Klaxon, cinq pneus Michelin et une boîte à outils entièrement équipée est tarifée 7.425 Francs par Pontvianne. Une 'Torpedo Luxe Ford Verneuil' pour 10.975 Francs . Jusqu' à l'épuisement du stock, Pontvianne aménage quatre types de carrosseries adaptées aux besoins civils : la Boulangère, la Normande, la Torpédo et le Fourgon.
A noter que l'américaine Aloha Wanderwell, la première femme ayant effectué un tour du monde en automobile de 1922 à 1927 roule sur un chassis Ford Verneuil. (Cette expédition circumterrestre se déroule de Nice à Nice. )
La commercialisation de ces véhicules génère aussi un important commerce de pièces de rechanges locales qui se poursuit après l'arrêt du montage à Verneuil le 15 octobre 1929 depuis leurs nouveaux locaux à Paris, au 1 rue des Acacias, dans le 17e arrondissement.
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catalogue Pontvianne 1932 |
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