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dimanche 5 mai 2024
dimanche 21 janvier 2024
Le 35ème d'Aviation
samedi 22 octobre 2022
Devinette dans les betteraves
lundi 12 août 2019
Au vol
Aout 1928: meeting aérien à Nevers.. L'escadrille d'avions-école de la base aérienne 702 d'Avord dans le Cher passe au dessus de l'aérodrome du Peuplier Seul (Cheutinville), sous les yeux d'une élégante en chapeau.
vendredi 28 juin 2019
samedi 9 mars 2019
Peinture et période fauve
En 1875 il y épouse Maria Brou.
La conversion de Saint Paul, peinture de Eugène Jusselin |
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Plat à décor de canards, technique de petit feu. (Musée de la faiënce de Nevers) |
Jusselin quitte la maison Montagnon en 1885, il n'a que trente-trois ans.
Délaissant la peinture sur faïence, (ainsi que sa première femme...), Jusselin crée une entreprise d'équarrissage à Cosne, quai du Sanitas. Après les gros chiens, il s'est surtout pris de passion pour les fauves, il achète dans des zoos lions, ours, panthères, jaguars, jeunes ou adultes, et les dresse en ensembles de quelques individus qu'il revend aux dompteurs de métier, pour ensuite racheter d'autres animaux et les dresser. La nourriture des fauves vient directement de l'entreprise familiale...
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annonce de 1914 |
Jusselin est réputé faire obéir ses animaux au geste et à la parole sans utiliser le fouet ou d'autres instruments coercitifs, mais comme pour tous les dompteurs il doit faire face à son lot d'accidents: un ours déchainé l'attaque, et ne doit son salut qu'à l'intervention de sa seconde femme Marie Alphonsine ( épousée en 1910) qui abat l'animal à coups de revolver.
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là, tout se passe bien |
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article paru dans La Croix en mars 1917 |
Pour Jusselin, le dressage est une passion, et non un métier rapportant argent et renommée : d'apparence modeste, il n'est connu comme dresseur de fauves amateur que par ses concitoyens cosnois mais les professionnels l'estiment à sa juste valeur. Il décède en 1928 à Gien.
dimanche 16 décembre 2018
Petit Séminaire
En 1929, après en avoir posé la première pierre l'année précédente, Mgr Chatelus évêque de Nevers inaugure le petit séminaire (il compte parmi ses élèves le futur comédien Henri Virlojeux qui y effectue toutes ses études secondaires)
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années 30 |
La place ne manque pas: pendant la guerre, les Allemands y stockent leurs réserves de farine
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années 50 |
En 1994 le lieu devient le lycée privé Saint-Joseph .
samedi 13 octobre 2018
Les anges dans nos campagnes
En novembre 1429, en route pour libérer La
Charité sur Loire, Jeanne d’Arc arrive
devant Saint-Pierre-le-Moutier . La ville fortifiée et entourée de fossés est aux mains d’un
routier poitevin et de ses alliés
anglais. Le 4 novembre l’attaque menée
par Jeanne tourne mal : ses lieutenants lui demandent
de battre en retraite : à ce moment Jeanne d’Arc, dit-on , invoque l’aide d’une légion d’ anges « j’ai
en ma compagnie 50 000 ». Elle s'écrie « aux fagots et aux claies, tout le
monde, pour faire un pont »: les fossés
sont comblés, et l’assaut si vite victorieux , que le Chevalier Jean d’Aulon « témoin
capital et le plus sûr » de l’épopée de la future sainte considère « que ce fut miracle que
la ville soit prise ».
Face au manque de références à cet évènement dans les documents du XVème siècle, certains historiens attribuent l'invention de cette "victoire angélique" ( datée par lui du mois d'octobre) à un curé de Saint-Pierre le Moutier du début du XXème siècle en mal de publicité ou désirant soutenir par un miracle le processus de canonisation de Jeanne, qui aboutira en 1920.
Toujours est-il qu'en 1928 les autorités religieuses venues de toute la France vont commémorer l'évènement ...
mardi 7 août 2018
Choc
Le 7 aout 1928 un bombardier Farman Goliath du 22ème régiment d'aviation de Chartres effectue un vol entre Pau et Mayence , avec son équipage de quatre hommes.
Vers 2 heures du matin , l'appareil s'écrase dans le hameau de Couveau, près de Luzy. Le vacarme réveille le propriétaire du champ, le fermier Pacaud . En arrivant sur place il découvre à la lueur d'une bougie le corps du capitaine Labbé , projeté à 60 mètres du lieu du crash.
L'adjudant-chef Le Bourhis est retrouvé dans les restes du poste de pilotage . Ceux du sergent Bodin et du sergent mécanicien Picard sont ensevelis sous les débris de bois et de métal de l'avion, dont la carcasse est complètement tordue et pulvérisée. Ils ne seront découverts qu'une fois le jour revenu.
Les corps des victimes sont transportés à l'hospice de Luzy ,où ils sont veillés dans une chapelle ardente avant d'être dirigés sur leurs régions d'origine pour être rendus à leurs familles.
Des débris des ailes supérieures et inférieures ayant été retrouvés à des distances de plusieurs centaines de mètres les uns des autres, les experts pensent que la catastrophe est due à la rupture en plein vol, pour une raison indéterminée, du plan de sustentation, . La carlingue du biplan se serait écrasée sur le sol à grande vitesse comme une pierre, d'où la violence du choc réduisant sur le coup en miettes l'avion et son équipage.
En hommage à l'adjudant-chef Le Bourhis un Farman de la base aérienne de Chartres semblable à l'avion crashé portera son nom quelques mois plus tard.
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cliché tiré du blog de J. Bibert |
lundi 12 mars 2018
dimanche 3 décembre 2017
Progilite
En 1922, la société Progil détient une participation importante dans la Société des Produits Chimiques de Clamecy.,qui lui donne accès aux sous - produits de la pyrogénation du bois.
Elle s'engage alors dans la fabrication de résines phénoliques, un matériau nouveau à cette époque, dont le fleuron est plus connu sous le nom de Bakélite (Bakélite est en fait , comme Frigidaire, une marque commerciale dérivée du nom de son inventeur le chimiste américain d'origine belge Leo Hendrik Baekeland qui l' a brevetée en 1909) .
Progil utilise son propre procédé, à un stade qu'on pourrait qualifié d'artisanal pour fabriquer les résines à prise lente.
Fin 1928 le brevet de la "bakélite" tombe dans le domaine public : c'est le début de l'essor industriel des résines phénoliques, avec la création de la Société R.V.A (Résines et Vernis Artificiels) qui récupère l'usine de Clamecy .
R.V.A. assure la production et la des résines et des poudres à mouler à base de phénol, commercialisées sous le nom de Progilite, qui sont destinées aux industries de la radio, de l'automobile, de l'électricité, et des appareils ménagers .
La production est d'environ 200 tonnes en 1932 : elle dépasse les 2000 tonnes en 1945.
Objets publicitaires pour la Progilite des années 50. Collection personnelle. |
En 1972, l'usine de Clamecy devient établissement Rhône - Progil (Groupe Rhône - Poulenc) et au 1 er janvier 1975, Rhône - Poulenc Industrie (Division Chimie Minérale).
En 1985, l'activité résines phénoliques est cédée au groupe suédois Perstorp qui transfère les fabrications de Clamecy dans ses autres usines.
mercredi 16 novembre 2016
dimanche 26 juin 2016
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